Compositeurs et oeuvres

Cette rhapsodie de Debussy, pour clarinette!

Quelques très jolis mots de Guy Dangain sur ces très jolies notes de Debussy!

http://www.selmer.fr/media/action/partitions/Debussy_site.pdf

Mardi 18 décembre, elle sera donc interprétée par les professeurs de l'EMDL de Lorient, dans une version pour clarinette, flûte, harpe et quatuor à cordes (transcription de David Walter)

(cf rubique "avis de concerts)

Disparition du grand jazzman Dave BRUBECK

Le légendaire pianiste de jazz américain, créateur des tubes «Take Five» et «Blue Rondo a la Turk», est mort hier, à la veille de son 92ème anniversaire.

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«Mon Dieu, si les deux (Blancs et Noirs) sont faits à ton image, serais-tu, par hasard, un zèbre ?» Cette question posée par Louis Armstrong dans Real Ambassadors, l’opéra jazz autour des droits civiques que Dave Brubeck avait composé, lui qui prônait l’intégration en jouant dans les clubs noirs du Sud profond des années 50, a peut-être trouvé sa réponse. Le pianiste américain (né le 6 décembre 1920 à Concord, en Californie) est mort hier, à la veille de son 92e anniversaire, d’un arrêt cardiaque à l’hôpital de Norwalk, dans le Connecticut.

Grâce au succès planétaire de ses tubes Take Five ainsi que Blue Rondo a la Turk, morceaux figurant sur l’album Time Out sorti chez Columbia Records à la fin des années 50, Dave Brubeck avait acquis un statut de pop-star, phénomène assez rare dans le milieu du jazz. Au point de soulever, au cœur des sixties, une guerre de religion des pour et des contre. Fi des vieilles querelles, la longue association du monsieur avec l’aérien saxophoniste alto Paul Desmond, dès la fin des années 40 puis au sein du fameux quartet à partir des premiers enregistrements de 1952, a incarné le jazz de l’époque, à la manière du tandem Miles Davis et Erroll Garner.

Adepte d’une expérimentation sur les rythmes, Dave Brubeck a su transcender les conventions du swing, comme dans Take Five (composé en fait par son saxophoniste Paul Desmonds) et bien d’autres. Issu d’une famille musicienne, il se destinait à une carrière de vétérinaire, avant de se tourner vers la musique en entreprenant des études, pendant trois ans, auprès de Darius Milhaud. Des influences classiques qui orientent son jeu vers un phrasé élégant, à l’inverse de la tendance en vogue outre-Atlantique.

HOMMAGE A ELLIOT CARTER

BlogLe grand compositeur américain Elliott Carter vient de nous quitter à presque 104 ans en nous laissant de très belles pièces de musique, dans un genre très novateur et original.

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France Musique lui a rendu un très bel hommage en programmant une série d'émissions que l'on peut réécouter sur leur site pendant quelques semaines:

http://sites.radiofrance.fr/francemusique/ev/fiche.php?eve_id=315000359

Concours de circonstances, Thierry et Raphaëlle préparent une de ses pièces, très originale dans son écriture:

" Hiyoku"  

(Ce serait un vieux mot poétique signifiant "deux ailes", avec la connotation de deux oiseaux qui volent ensemble dans le vent, ou encore de deux personnes voyageant à travers la vie ensemble.)

C'est un duo de clarinettes, avec une voix écrite en binaire et l'autre en ternaire, qui se juxtaposent tout au long du morceau et cela illustre à merveille un bel oiseau dans ses envolées, ses battements d'ailes, ses vols planants ... si on veut laisser aller son imagination dans le sillage de l'oiseau mythique!

La pièce sera jouée sur Lorient courant décembre:

le 14 décembre, 19h30 dans le hall du grand théatre de Lorient.entrée libre.

Sera également jouée "la suite canonique" de Carter, pour quatre clarinettes.

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